Des astuces pour devenir bienveillant avec soi

Développer la bienveillance et l’autocompassion envers soi-même s’avère souvent être un problème. Cependant, lorsqu’il s’agit de bienveillance envers autrui, il est aisé de se lister parmi les meilleurs. Découvrez donc cet article les astuces pour devenir bienveillant envers soi-même.

La bienveillance envers soi

La bienveillance est l’aptitude d’une personne à se montrer indulgent, attentionné envers soi-même ou envers autrui. C’est également la capacité d’accepter et de veiller sur une personne. Cependant, n’estimer juste que le fait de porter la bienveillance envers autrui uniquement plutôt qu’à soi est un fait néfaste.

En effet, avant de pouvoir penser à une autre personne, il faut d’abord s’occuper de soi-même. Pour tolérer les comportements ainsi que les habitudes d’autrui, il faut être capable d’accepter ces mêmes comportements chez soi d’abord. Ce n’est qu’après avoir travaillé sur soi qu’il sera possible de parler de bienveillance avec autrui.

Des astuces pour devenir bienveillant avec soi

Certaines astuces pour développer la bienveillance avec soi-même

Le processus pour atteindre la bienveillance pour sa propre personnalité se déroule généralement en trois grandes étapes. Pour commencer, il faut acquérir et développer de la compassion pour soi-même. En effet, l’autocompassion est le fait de reconnaitre son humanité et ses propres points faibles. Tout ceci pour finalement faire preuve d’indulgence envers sa propre personne.

La seconde étape pour devenir bienveillant avec soi est de se concentrer sur ce qui est bon en soi-même. Il ne sert strictement à rien de s’apitoyer sur des zones négatives de soi-même. L’idéal serait de travailler ses qualités et de les améliorer. Enfin, la relaxation en toute chose est la touche finale pour acquérir de l’auto bienveillance.

Quelques conséquences de la bienveillance

Être bienveillant avec autrui c’est bien, l’être envers soi-même c’est mieux. Il existe quelques effets secondaires de la bienveillance envers autrui qui sont tant bien que mal. Le plus conséquent est le fait d’en faire trop. À trop offrir de la bienveillance pour une autre personne plutôt que pour soi, cette personne finira sans repères. Dans ce cas, elle développe une dépendance accrue à son bienfaiteur et la relation entretenue n’en deviendra qu’étrange.

Le fait de s’occuper uniquement de l’autre et non de soi représente également un frein pour la bienveillance pour soi-même. Faire attention à ces facteurs contribue à vite développer son auto bienveillance.

About the author